Fairy Tales, la ville de tous les contes, n'est plus ce qu'elle était. En vérité, tout est en train de changer et vous allez bientôt vivre un cauchemar.
 
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Captain Nemo
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Roi des Sphynx

Nom : Nemo ou Dakkar
Univers original : 20 000 lieues sous les mers
Messages : 373
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Mar 23 Jan - 18:49

Capitaine Nemo

Nom : Bien qu'il se fasse appeler Nemo, ou Capitaine Nemo, son véritable prénom est en fait Dakkar
Folklore : Vingt mille lieues sous les mers
Autres informations : Nemo est originaire de The Great Sandplace et a de nombreuses cordes à son arc. Il est notamment reconnu comme inventeur, explorateur, scientifique ou même pirate.
En tant qu'inventeur, il possède de nombreux gadgets divers et variés, bien souvent unique en leur genre. Le plus abouti étant sans doute le Nautilus



Histoire


- ALLEZ HOP, DEBOUT LA FEIGNASSE !
- AAAAAH !!!! MAIS... JE... QUOI  ?! TU... NON !

Dans un ‘SPLASH’ sonore, Dakkar émergeait brutalement du sommeil profond dans lequel il était plongé, et c’est trempé d’eau froide qu’il se redressa d’un coup sur son matelas. Les cheveux collés sur la figure, se débattant contre un ennemi invisible, il ressemblait à un chiot qui avait sauté dans une flaque et avait peur de ne pas savoir nager. Il cracha l’eau qu’il avait malencontreusement avalée. Ah bah c’est malin tiens. Et bien évidemment l’eau était froide. Encore à moitié endormi, le jeune homme se passa les mains sur le visage qu’il avait encore imberbe du haut de ses quinze ans, et lança un regard endormi à Sinbad, son ami matinal, pour ne distinguer qu’un large sourire sur une face burinée par le soleil, dominée par deux yeux étonnamment éclatant. Hm. Il y avait des chances pour qu’un second seau n’attende pas loin.

- Tu as deux minutes pour sortir de ce lit et me rejoindre en bas. Sinon, tu sais ce qui t’attend.

Et il disparut en traînant dignement derrière lui les pans de son vêtement, et Dakkar resta tout seul comme un idiot dans son lit trempé. Ha, ce Sinbad quand même, qu’est-ce qu’il pouvait être dur quand il s’y mettait. Surtout tôt le matin. Ce qui n’arrangeait pas beaucoup son ami d’enfance, qui était plutôt un oiseau de nuit. Il n’aimait pas trop faire la fête contrairement à Sin, mais travailler sur ses projets jusqu’à trois heures du matin alors que Sinbad venait le chercher à huit heure chaque matin dès que Dakkar revenait voir sa famille à The Great Sandplace, ça, il savait faire. Le jeune homme s’extirpa des draps et alla jusqu’à la fenêtre ouverte, les bras étirés au-dessus de sa tête pour détendre ses muscles encore engourdis. Par l’ouverture, les doux rayons du soleil venaient chatouiller son visage juvénile et son torse alors qu’en contrebas s’étendaient les toits roses de la ville qui entourait l’oasis luxuriante.

- DAKKAAAAAAAAAAAAAAAAAAAR.

Aaaah quel impatient, ce Sin. Et dire que Dakkar n’était arrivé que la veille, il ne perdait pas non plus de temps en fait. Mais loin de râler, le jeune garçon à la chevelure d’ébène sourit et lui répondit qu’il arrivait tout de suite. Quelques minutes plus tard, il était habillé, ses cheveux noirs toujours en désordre, et rejoignait comme promis son ami en bas de la riche maison familiale. A côté de Sinbad il paraissait bien frêle et hors sujet. Un vrai gringalet. Il le savait bien, et le contraste l’amusait lui-même. En même temps, ce n’était pas comme si il avait à vocation de devenir un grand explorateur et aventurier comme son ami d'enfance. Dakkar était un rêveur, un penseur. Pas du genre à chercher la bagarre ni à aimer se dépenser. Et ça avait toujours été comme ça. Etonnant disait certain, quand on savait qu’il  était le fils d’un grand armateur et brillant négociateur marchant. C’était également tout le contraire de son meilleur ami depuis l’âge de sept ans, Sinbad. Sauf que contrairement à Sin, l’éducation de Dakkar et ses premiers pas ne s’étaient pas fait au milieu des vendeurs et des étals de tissus et d’épices. Non, poussé par un père aussi passionné qu’exigeant il avait suivi une éducation pluridisciplinaire aussi stricte que conventionnelle jusqu’à ses douze ans. Son père avait toujours choisi de l’envoyer dans les meilleures écoles et de lui trouver les meilleurs précepteurs pour ne pas mettre de frein à tout le génie dont faisait déjà montre le jeune Dakkar. Ca et le fait que Sinbad avait réussi à pousser Dakkar à essayer de s’enfuir par la fenêtre pour le rejoindre au cours de sa dernière leçon d’algèbre.


-Sérieusement Dakkar viens te coucher …

Trop concentré sur les pièces métalliques qui ornaient son bureau, le jeune homme entendit à peine la voix de Rawiya qui l’appelait, attendant allongée sous les draps et passablement dévêtue. Mais en voyant que son cher et tendre ne réagissait pas, la jeune femme d’une vingtaine d’année soupira et se redressa, une expression contrariée sur le visage. Certes les inventeurs ça avait du charme mais quand c’était concentré sur une invention c’était vraiment insupportable. Pourtant lorsque Dakkar fit volte-face, un sourire radieux sur les lèvres, elle crut un instant qu’il allait enfin faire attention à sa personne. Du moins jusqu’à ce qu’elle voit toujours dans ses mains le petit automate sur lequel il venait de passer trois heures ininterrompues, le lui montrant fièrement.

-Ca y est c’est terminé ! Il est enfin réparé !

-Merveilleux… soupira-t-elle. Tu viens maintenant ? Je m’impatiente, tenta-t-elle à nouveau.

Mais c’était peine perdue, le jeune inventeur lui lança un regard perplexe comme s’il ne comprenait pas ce que Rawiya faisait nue dans son lit, si bien qu’elle attrapa un oreiller et lui jeta à la figure sans sommation avant de s’envelopper dans les draps furieuse.

-Mais qu’est-ce que j’ai fait encore ?

Il était complétement perdu.

-RIEN ! JUSTEMENT !

Pour peu, Dakkar aurait pu entendre les mécanismes de son propre cerveau faire ‘tic tac tic tac… ding !’. A force de réflexion, il avait tout de même fini par comprendre pourquoi elle était fâchée, la rejoignant sur le lit mais sans pour autant lâcher son petit automate des mains.

-Tu boudes ?

-Tu es insupportable quand tu fais ça, tu sais ?! Enfin ce n’est pas comme si c’était la première fois que tu oubliais ma présence dans ta chambre à cause d’une de tes maudites machine !

-Mais … tu me connais, tu sais que ça n’a rien à voir avec toi …

-Oh si c’est surtout que je suis une idiote qui s’accroche à un fichu rêveur qui préfère ses réveils et ses engrenages à moi ! Tu ne sais vraiment pas t’y prendre avec les filles… tu n'es qu'un CRETIN !

Sur ses paroles, elle le jeta du lit, les draps noués autour d’elle, attrapant ses vêtements, et sorti en trombe de la chambre,  tandis qu’étalé au sol, Dakkar se redressait en grimaçant. A peine Rawiya dehors, Sinbad rentra, escaladant la fenêtre, visiblement amusé.

- Toi, il va vraiment falloir que je t’explique une chose ou deux à propos des femmes… C’est la troisième fois ce mois-ci qu’elle te largue.

- Je crois que c’est peine perdue mon ami. Je ne comprendrai jamais les femmes.





Ce qu'on en dit

Rumeurs ans ce monde ou fait dans le folklore d'origine.
Ce qu'elle est

Réalité sur le personnage.





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