Fairy Tales, la ville de tous les contes, n'est plus ce qu'elle était. En vérité, tout est en train de changer et vous allez bientôt vivre un cauchemar.
 
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Ariel
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Prince des Sushis nudistes !

Nom : Under the Sea
Univers original : La petite sirène
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Ven 9 Aoû - 19:55

On danse ? Non... On parle alors ? Non plus...


J’étais là, posté devant les grandes portes ouvertes de l’opéra de la Mascarade. Comment je suis arrivé là ? Même moi je me le demande, après tout, j’avais pour objectif premier de rentrer chez moi. Mais à force de me perdre, c’était plus un voyage de visite qu’un chemin de retour que j’avais pris. Et puis j’étais tombé dans sur ce journal, qui annonçait qu’on allait fêter notre sortie du mystérieux château. Je devais donc y aller, enfin, je crois. Cela serait une manière de retrouver des connaissances, bien que je ne les aie point vus depuis longtemps.  J’étais curieux de savoir ce qu’étaient devenus Beast, Lukas ou encore Ciment Pig. C’est dans des moments comme celui-ci que vous je me rends compte que je ne sais rien d’eux. Que font-ils dans la vie ? Viendront-ils seulement au bal ? Cela m’étonnerait d’y croiser le chasseur, mais comme je viens de le dire, si ça se trouve, il aime les bals, même s’il n’a pas la tête du personnage.

Les bals d’ici me semblaient plus compliqués que par chez nous. Déjà, tenue règlementaire demandée. Pour moi qui en temps que triton, ne m’habille jamais sous l’eau, c’était déjà quelque chose de nouveau. Alors si en plus il fallait que je trouve de l’argent pour m’acheter un costume, juste pour pouvoir entrer, c’était déjà de gros efforts que l’on me demandait ! Et moi qui ne connaissait rien à la mode des humains, je ne savais même pas ce que je devais mettre, alors quoi acheter ? Je m’étais laissé guider par un couturier aux allures louches, mais faut dire que je n’avais pas vraiment le choix, ni l’argent. En espérant que je ne sois pas le seul habillé en bas de gamme. J’avais réussi à me dénicher une sorte de kimono court, aux bordures blanches brodées sur un ton bleu profond. Simple mais joli, de mon point de vu. Le tout sur un simple pantalon blanc droit et serré, et des chaussures bleus. Les cheveux toujours détachés, et me voilà prêt pour le bal.

Bal que je redoute, dansant comme si j’avais deux pieds gauches. Lorsque je vivais encore chez le prince, il avait mainte fois tenté de m’apprendre, mais à force de lui écraser les pieds, même lui avait abandonné. Je soupirai, las et mal à l’aise. Je danse mieux avec des nageoires, comment les humains font-ils pour danser avec des pieds ? C’est la pire invention qui soit ! Bon, remarque, des nageoires, ce n’est pas mieux pour se déplacer sur terre, mais bon, ils ne pouvaient pas trouver mieux ?

A pas lents, j’entrais finalement dans l’imposant bâtiment. Première chose à noter : il y avait du monde, beaucoup de monde. Et rien que ça, cela ne me plaisait pas. Je me demandai encore si c’était une bonne idée d’être venu.

Je me glissai vers un coin de la grande salle, un peu à l’écart des autres, n’ayant toujours pas repérer une quelconque connaissance. C’était vraiment le bal de la libération ? De NOTRE libération ? Je ne connais personne pourtant. Un serveur passa par là et me proposa une coupe d’un liquide doré, j’acceptai par politesse, mais pour tout vous dire, je n’ai aucune idée de ce qu’il y a là dedans. Je le reniflai et affichai une mine de dégout sur ma figure. Ce n’était pas pour moi ça. Discrètement, je le jetais dans la plante verte la plus proche, et me retournai comme si de rien était quand un autre serveur arriva pour me donner une lettre. Une lettre, c’était bien vite dit, on aurait plutôt dit un tas de bout de papier. Mais il y avait des trucs inscrits dessus, et cela m’intrigua assez. Et pour tout vous dire, je n’avais rien d’autre à faire.

Caché derrière ma plante verte, j’essayais de remettre en ordre ces fameux bouts de lettre, pour en connaitre le sens. Qui aurait pu croire je ferais un puzzle au milieu d’un bal ? De toute manière, je ne sais pas danser, et je ne peux pas parler, alors qu’est ce que je pourrais faire d’autre ? Et puis, j’avançai plutôt bien dans la reconstitution de ce bout de papier ! Mais je sentis du mouvement, près de ma plante verte. J’attrapai donc un menu de table pour le garder en place, et le mettre dans ma poche sans tout mélanger, et pris l’air le plus naturel du monde. Je reconnus alors une chevelure rose que j’avais déjà rencontrée.
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Dim 11 Aoû - 19:38
Le bal avait commencé depuis quelques temps déjà... Il avait pu avoir une discussion avec ce char Capitaine, qui s'était soldé par une entrée fracassante de son « fils » adoptif, Pinocchio. Franchement, la soirée n'était finalement pas si ennuyeuse, il y avait des rebondissements de taille... Si l'on considère que voir la première cuite de quelqu'un est un événement. Il faudrait définitivement qu'il apprenne à son petit protégé comment boire comme un trou sans être trop malade. Il lui manquait vraiment des éléments d'éducation essentiels à ce petiot... Bref. Après avoir trouvé un lieu presque adapté au cuvage de son « fils », Siméon revint dans la salle de bal. Après tout, ne devait-il pas géré la sécurité du lieu ? Oui, c'était une sacrée blague que cette tâche dans un royaume quasi, que dis-je dépourvu d'armée... Sans déconner, ce Beast ne savait vraiment pas gérer son affaire.

Pig attrapa un nouveau verre sur un plateau qu'il ne mit pas longtemps à siffler... En fait, il aurait mieux valu lui laisser une bouteille vu sa descente. Il fit un nouvel échange de verre, grignotant au passage quelque.... pâté de porc ?! Comment pouvait-on servir cela dans une réception aussi distinguée. Et puis, il avait un peu l'impression d'être un cannibale, il refourgua donc le petit-four à un chien ridicule qui accompagnait une femme au même stade du ridicule. Définitivement, ce Beast ne savait pas gérer son royaume, tant de mauvais goût indiquait une décadence certaine dans la répression des bonnes mœurs. L’œil sombre du policier parcourut la foule avec un certain dédain. En un sens, il se sentait supérieur à bien des gens dans cette plèbe. Hormis quelques rares exceptions, et non, Beast, tu n'en fais pas parti. Pig n'a pas de respect pour les mauvais rois. Dommage, mais sans rancune hein ? Tu dois pas avoir beaucoup de respect pour les simples citoyens...

Ses pas amenèrent le policier à s'éloigner du centre de la pièce, il n'était pas vraiment disposé à danser comme le faisait avec entrain ses frères. Il aperçut Nemo en train de danser lui aussi, avec un air sévère. Il eut un sourire. Il but une gorgée d'alcool et s'éloigna toujours de l'attraction. Pour surveiller les lieux. Réflexe professionnel. Et ses yeux aperçurent un personnage lui aussi en retrait. Une tête connue. Enfin, presque. Disons, une tête croisée. Il s'approcha à pas lent, feutrés, un sourire aux lèvres.

« Hé bien. J'aurai plutôt pensé vous croiser lors d'une croisière sur les Sept Mers... .Mais je dois dire que c'est une sacrée bonne surprise de vous voir ici... »dit-il une fois à côté de lui. « Ariel, c'est bien cela ? Tu peux m'appeler Siméon, c'est mieux qu'Agent Pig en dehors des heures de boulot. »ajouta-t-il avec un petit clin d’œil.

Il s'adossa au mur derrière eux, et détailla un peu plus le jeune triton. Il était plutôt beau garçon. Un peu trop jeune et imberbe à son goût, mais mignon. Le genre qu'on a de suite envie de protéger. Et puis, sa tenue le mettait plutôt en valeur, elle était atypique, mais de bon goût : c'était l'essentiel.


« Tu ne t'ennuies pas trop parmi les bipèdes ? Pas envie de danser ? »demanda-t-il prêt à répondre à son besoin de danseur s'il avait besoin.
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Ariel
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Lun 12 Aoû - 18:16

On danse ? Non... On parle alors ? Non plus...


J’avais tout juste, cette joli tête rose appartenait bien à celui qui c’était présenté comme Simeon Pig dans les cachots du fameux château qui avait signé le début de mon malheur terrestre. J’aurais dû m’attendre à le croiser ici, ce bal étant prévu pour célébrer notre libération, mais c’était toujours une surprise pour moi de croiser une tête que j’avais déjà vu, étant donné que les personnes que je connais, sont soit sous l’océan, soit sorte d’une galère sans nom qui se nomme mystery castle. Ce qui veut dire une faible probabilité de croiser un visage amical sur cette terre. Mais cela ne m’empêchait de sourire, bien au contraire. A l’entendre dire, il était aussi étonné que moi ce me trouver, et c’est vrai que sur ce point là, il n’avait pas tort. Je sortais une petite ardoise de ma veste, récemment acquise car plus économique que le papier, pour pouvoir participer à la conversation.

« Oui c’est bien Ariel, je n’ai pas vraiment d’autre nom. »


Je lui montrai clairement, avant d’effacer et de rajouter à la craie blanche :

« Je suis en voyage pour retourner à la mer, mais j’ai rencontré quelques embuches sur mon chemin. Cela me fait visiter le pays au moins. »

Vu ma typographie type patte de mouche, j’espérai qu’il arrive à lire les lettres blanches, inscrites au plus petit possible, pour qu’une phrase entière puisse rentrer sur l’ardoise. C’était l’inconvénient de cet instrument. Comme quoi, il faut choisir entre quantité et praticité. J’espérai vraiment pouvoir un jour m’exprimer sans avoir à écrire le fond de ma pensée, c’était tellement contraignant. J’espérais aussi n’avais pas trop étalé mes soucis de voyage. Il ne manquerait plus que je passe pour un mendiant… Il y avait de quoi se sentir à part parmi toutes ces personnes élégantes et surement bien friquées. Sous l’océan, c’est à peine si on connait l’argent, et coté vêtement, on se contente de bijoux, qui sont peut être la seule chose ayant de la valeur. Le troc nous suffisait, ce qui n’était pas le cas d’ici.

Mon sourcil droit tiqua au mot danser. Ce que je redoutais le plus allait arriver si je ne faisais rien. Non ! Plus jamais je ne me fracasserais la figure dans le banquet à cause d’une stupide danse ! Finir avec un bol de ponch sur la tête, cela m’a déjà suffit à mon dernier bal chez le prince. Quel humain voudrait danser avec une personne qui n’a habituellement pas de jambe ? A la hâtes, avec une écriture encore plus mal soignée que d’habitude, j’inscrivis alors sur mon ardoise :

« La danse, très peu pour moi, j’ai deux pieds gauches. Et vu que je ne connais pas bien ces deux pieds… »


Il faut bien avouer la vérité. Je ne connais pas encore ces deux membres sauvages qui m’entrainent là où ils veulent, s’ils ne flanchent pas sans me prévenir.
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Mar 20 Aoû - 20:35
Ariel, Ariel, Ariel, ce nom lui faisait penser à une odeur d'eau, de propre, et de bulles, c'était drôle comme savoir d'où venait le garçon orientait ses pensées. En même temps, il n'avait jamais été sous l'océan, ce devait pourtant être assez distrayant. Plus que la terre ferme sans aucun doute. Il s'apercevait de plus en plus qu'il n'avait pas vu grand chose finalement dans sa courte vie, hormis les contrées d'Oz et ses voisines. Bref, tout ça pour dire que ce jeune homme véhiculait avec lui une imagerie pleine de clichés et de senteurs exotiques. Quel dommage qu'il ne soit quand même pas un peu plus viril... Quoi ? Siméon avait bien le droit de chercher quelqu'un pour s'occuper après la fête non ? Bon, ce ne serait pas lui, alors, il pouvait regretter certains détails non ?

« Ravi de te retrouver, bel Ariel ! »dit-il avec son sourire charmeur de coureur de pantalons si fréquemment planté sur ses lippes de prédateur sexuel.

Pig déchirait son écriture sans grande difficulté. Après tout, il avait été habitué à plus compliqué comme exercice, et sa propre écriture était un véritable foutoir, alors bon... Il apprit donc que le mignon petit triton n'avait pas encore trouvé le chemin de la maison. Ce n'était pas forcément une mauvaise chose s'il ne rencontrait pas de monstres sur le chemin. Et ce n'était pas les monstres, humanoïdes ou non qui manquaient sur la terre ferme.


« Hum, rien de tel qu'un voyage pour découvrir le monde, hein ? Profite des occasions, tu n'en auras pas tant que ça dans la vie... »

Oui, Pig parlait comme un vieil ermite. Parfois, il avait l'impression d'avoir le double de son âge réel. C'était assez étrange. Il enviait l'innocence que semblait encore avoir le triton. Lui, il l'avait perdu depuis si longtemps. De même que l'optimisme, et sans doute pas longtemps après la sobriété. Il profita du passage d'un serveur pour prendre encore un verre, faisant un clin d’œil au mignon pingouin en queue de pie qui portait ce plateau. Mais retournons, à nos tritons, il aurait bien le temps de courir après le personnel de la réception ensuite. Après tout, la fête allait sans doute durer encore et encore...

Bref. Danser. Roh, ce petit était trop craintif. Pas la peine de danser comme les autres. S'ils s'amusaient à respecter des pas, des rythmes, c'était leur problème, mais Pig allait montrer à ce petit qu'on pouvait danser sans savoir, sans se préoccuper du reste du monde. C'est ça la beauté de la danse à deux ! Il eut un court haussement de sourcils, avec un sourire qui ne laissait rien présager de bon. Il combla les deux pas qui les séparait, et se pencha vers lui.


« Ne t'en fais pas, on va faire leur connaissance à deux, laisse toi juste porter. »dit-il doucement à son oreille, attrapant sa craie et son petit tableau, les posant sur le bord du pot de la plante à côté d'eux.

Puis il saisit les mains du triton et l'entraîna vers la piste, sans précipitation, lui laissant le temps de marcher facilement. Il posa les mains du garçon sur ses épaules, et saisit doucement sa taille, alors que son front allait se coller au sien.


« Tout le monde pense que la danse est quelque chose de compliqué. Mais cela ne l'est que si tu suis les règles. Et personnellement, les règles de société m'énervent. Alors, on va faire ça à ma façon, et je suis sûr que tu vas savoir danser. Si tes jambes te font mal, ou si tu te sens tomber, tu n'as qu'à t'accrocher à moi, et je te porterai. »

Il eut un sourire rassurant. Puis raffermit sa prise sur sa taille, pour s'assurer qu'en tous cas, il ne tomberait pas. Il ne voulait en aucun cas qu'il se fasse mal. Il voulait au contraire lui donner un peu confiance. Ses lèvres se penchèrent à son oreille.


« Maintenant, il suffit de te laisser aller. Ferme les yeux, et laisse la musique guider tes pas, ne t'inquiète pas, je suis là. Suis les violons par exemple, ils sont assez lents. »

Et voilà comment deux chevelures improbables se retrouvèrent au milieu de la piste.


« Et ne t'en fais pas, je lis presque couramment sur les lèvres, tu peux toujours me parler... »
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Lun 26 Aoû - 18:54

On danse ? Non... On parle alors ? Non plus...


Cet homme aux cheveux roses me donnait une étrange impression. D'un coté, je l'aimais bien, mais de l'autre, il me perturbait franchement. Son sourire charmeur n'aidait en rien pour me mettre en confiance, j'avais presque l'impression de revoir mon prince en face de moi. C’est dans ces moments là que j’aimerais bien avoir le pouvoir de lire dans les pensées. Au moins, il arrivait à déchiffrer mon écriture, sinon, j’aurais surement pris la fuite tellement cet individu me stressait. Un coup il me faisait une sourire de playboy, pour ensuite enchainait avec une phrase de sage âgé d’une centaine d’année. Il y avait de quoi être perplexe. Il me conseillait de profiter de mon voyage sur terre. Je crois que depuis que je suis sur terre, je n’ai jamais autant rêvé de revoir la mer. Sur ma petite ardoise, j’écrivais en faisant une petite moue attristé :

« Depuis que je suis sur terre, je ne pense qu’à une chose, rentrer chez moi… Moi qui rêvais tellement de venir à l’air libre, je suis assez déçu. »

C’est sur que comparé à l’océan, la terre ferme fait un peu pitié. Chez nous, mit à part quelques soucis avec les carnivores, on a jamais de problème au sein de la population. C’est la fête tout les jours en quelques sortes…

Mais le sourire de Pig ne m’inspirait toujours rien de bon, surtout accompagné de ce léger haussement de sourcil. Il voulait vraiment me faire danser ? Moi qui tombe dès que je vais un peu trop vite, capable de m’emmêler les jambes si je ne fais pas attention ? Il m’enlevait mon ardoise pour la poser plus loin, avec pour seule idée en tête de m’embarquer sur la piste de danse. Si je n’étais pas si timide (et si je pouvais parler aussi au passage), j’aurais tout fait pour esquiver cette danse. Cette situation était vraiment gênante. Me revoilà qui joue les filles, comme chez le prince, au moment de danser. Je n’aimais pas sentir ses mains sur ma taille, c’était… gênant ? Que personne n’approche un miroir, je suis sur et certain que ma bouille doit être pigmentée d’un rouge assez vif. Je déteste rougir… Le rouge, ça ne va pas avec mes cheveux.

Et avec tout ça, je ne pouvais pas parler. J’aurais bien aimé me cacher derrière mes cheveux qui étaient malheureusement attachés. Mais s’il y avait bien une chose dont j’étais certain, c’est que j’allai tout faire pour ne pas tomber. Manquerait plus ça ! Que je me fasse porter par un humain ? Je tiens au peu de virilité qu’il me reste. C’est donc avec un demi-sourire crispé que je lui écrasai le pied. Je l’avais prévenu pourtant ! C’est un désolé muet que je lui sortais donc. Voilà ce qui arrive quand je me laisse porter par la musique. Je préférais garder les yeux ouverts en fin de compte.

Et enfin, Pig m’appris une grande nouvelle. Il savait lire sur les lèvres ! Un vrai bonheur pour moi ! Je pouvais parler avec quelqu’un ! Dommage que cette personne me stresse autant.

« Vous lisez sur les lèvres ? C’est la première fois que je vois ça ! Si vous saviez à quel point c’est dur de parler par écrit, surtout quand on perd son crayon… »


Je fis une pause, dérangé par le fait de parler sans émettre le moindre son. Voilà autre chose dont je n’ai absolument pas l’habitude.

« Sinon je vous avais prévenu que je dansais très mal, si on peut appeler ça danser. »



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